MINURCAT
Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad

Clôture de la MINURCAT

Le mandat de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a pris fin le 31 décembre 2010 suite à la résolution 1923 du Conseil de sécurité de l’ONU, le Tchad assumant la responsabilité de la protection des civils tandis que les agences de l’ONU poursuivaient leurs efforts de consolidation de la paix.

La MINURCAT lance des émissions radio dans l’est du Tchad

La Section de l'Information publique de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a célébré ce 15 décembre 2009 le lancement officiel d'émissions radiophoniques dans l'est du Tchad. Selon le protocole d'accord, ces émissions seront diffusées sur le réseau Internews sur un rayon couvrant les camps de réfugiés dans les régions d'Abéché, de Goz Beida et d'Iriba. Internews est une ONG financée principalement par l'UNHCR, DFID et l'USAID, l'Agence américaine pour le développement, ainsi que d'autres bailleurs de fonds.

Ayant effectué le déplacement de N'Djamena à Abéché pour l'occasion, Michel Bonnardeaux, chef de la Section Information publique a souligné le rôle prépondérant que joue la Radio dans un contexte d'une culture de l'oral telle que celle de l'est du Tchad. Il a également reconnu que ces émissions Radio venaient à point nommé, car grâce à elles, la MINURCAT sera à même de toucher la plupart de ses partenaires engagés à ses côtés sur le terrain, ainsi que les populations de réfugiés et déplacés.

Abondant dans le même sens, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général, Rima Salah, a dit que la Radio sera d'une grande utilité dans l'accomplissement de notre mandat ainsi que pour en faire connaître le contenu.

A titre d'information, le chef de l'Unité Radio, Jumbe Omari Jumbe, a annoncé : « Nous diffuserons des émissions quotidiennes de 15 minutes qui seront reprises le lendemain en arabe et en français. La Radio donnera plus de visibilité aux activités de la MINURCAT, » et de conclure, « en voyant ce que nous faisons, nos partenaires et la population hôte vont nous considérer comme des partenaires plutôt que des intrus. »